frigo chante la famine, la fin du mois arrive dès le dix,
On jongle avec les factures, on évite les précipices.
Le regard des gens est lourd, ils jugent sans voir la misère,
À chercher des pièces au sol pour remplir un peu l'assiette, c'est l'enfer.
Les rêves sont mis en veille, noyés sous le poids des soucis,
Chaque jour est un combat, une survie qu'on bâtit dans le souci.
Mais dans le cœur, y'a une braise, une envie de briser les chaînes,
Même quand le ciel est gris, on rappe pour évacuer la peine.