[Intro]
Aujourd’hui, prenons place, partageons un peu de prose et de pain,
Une offrande simple, sans calcul, juste le cœur en main.
[Verse 1]
Je tends ma fiole de thé et mes mots, sans faire mouche, juste du temps,
Un repas offert, une fenêtre ouverte sur nos chemins divergent.
Je dis: prends tout ce que tu veux, je n’attends rien en retour, sincère et lent,
Mais ton regard s’inquiète, et le calme devient brûlant et orageux, peu sûr.
[Pre-Chorus]
Et là je vois que le temps colle à nos passé, nos promesses comme des traces,
Ta voix se fait dure, tes choix pèsent sur mes épaules, lourds et bas.
[Chorus]
Si je bouge le monde pour toi, est-ce encore toi qui choisis, ou moi qui m’efface?
Si tes gestes déroutent notre chemin, devrons-nous tous deux faire ta place?
Je voulais partager, te tendre la main, mais ton besoin me presse et me force à changer.
Je dois réinventer mes plans pour survivre à ce courant qui ne fait que t’emporter.
[Verse 2]
Je lis entre les lignes, ton urgence crie plus fort que mes souhaits,
Un contrat d’avenir s’efface, et mes rêves deviennent des ordres imposés.
Tu dis: « fais ce qu’il faut », et je me fige, puis j’acquiesce, par devoir,
Même si mon cœur refuse le nouveau chemin qui s’impose, sans choix.
[Pre-Chorus]
Les promesses qu’on écrivait au dos des menus se brouillent et s’envolent,
Chaque geste que je fermais autrefois s’ouvre soudain comme une porte qui vacille.
[Chorus]
Si je bouge le monde pour toi, est-ce encore toi qui choisis, ou moi qui m’efface?
Si tes gestes déroutent notre chemin, devrons-nous tous deux faire ta place?
Je voulais partager, te tendre la main, mais ton besoin me presse et me force à changer.
Je dois réinventer mes plans pour survivre à ce courant qui ne fait que t’emporter.
[Bridge]
Et si le temps est une cuisine qui ne se ferme jamais, on peut respirer, recommencer, autrement,
On peut mêler nos rêves sans qu’un seul d’entre nous perde sa voix, son temps, sa voix.
[Chorus]
Si je bouge le monde pour toi, est-ce encore toi qui choisis, ou moi qui m’efface?
Si tes gestes déroutent notre chemin, devrons-nous tous deux faire ta place?
Je voulais partager, te tendre la main, mais ton besoin me presse et me force à changer.
Je dois réinventer mes plans pour survivre à ce courant qui ne fait que t’emporter.
[Outro]
Alors je respire, je me tiens, et j’annonce: je choisis ma voie, sans t’abandonner, sans te blesser, mais avec mes propres pas.
[FIN]