[Intro]
Un souffle chuchoté dans l’ombre des vestiaires, l’air chaud d’un soir d’audace.
Les regards se croisent, les drapeaux se lèvent, la RDC dans le cœur.
[Verse 1]
Dans l’antre des coulisses, les Léopards se préparent en silence,
Des gestes assurés, des pas qui murmurent la confiance.
On sent l’écho des applaudissements avant le coup d’envoi,
Un amour fidèle et fier qui bat au rythme de la rumeur.
[Pre-Chorus]
Aah bébé, l’étincelle monte, les regards se cherchent et se trouvent,
Attention, le souffle s’accélère, le stade devient brûlant.
[Chorus]
Oh, on court, on frappe, on monte jusqu’au ciel,
Chœur qui s’élève, répète sans fin nos fidèles chants.
Roi de nos rues, fiers Léopards, c’est le cri qui appelle,
A chaque battement, l’amour et la fierté se mêlent au son du drapeau.
[Verse 2]
La tension grimpe, le sebene claque à deux minutes trente,
Voix suave qui glide, aah bébé, puis attention, attention!
Les fans autour vibrent, les hurlements percent la nuit,
Des regards qui soutiennent, des mains qui passent et qui crient.
[Pre-Chorus]
Aah bébé, monte encore, laisse le monde retenir son souffle,
Attention, on démarre en douceur et on termine en fracas.
[Chorus]
Oh, on court, on frappe, on monte jusqu’au ciel,
Chœur qui s’élève, répète sans fin nos fidèles chants.
Roi de nos rues, fiers Léopards, c’est le cri qui appelle,
A chaque battement, l’amour et la fierté se mêlent au son du drapeau.
[Bridge]
On peut presque sentir les tam-tams dans les coulisses,
Les regards des fans forment une vague qui nous porte.
Dans cette ambiance chaude, la voix se fait douceur puis éclat,
Et le vestiaire respire, prêt pour l’assaut final.
[Chorus]
Oh, on court, on frappe, on monte jusqu’au ciel,
Chœur qui s’élève, répète sans fin nos fidèles chants.
Roi de nos rues, fiers Léopards, c’est le cri qui appelle,
A chaque battement, l’amour et la fierté se mêlent au son du drapeau.
[Outro]
Le murmure s’éteint en zone neutre, mais le cœur est allumé,
Un dernier regard au stade, et nos voix restent accrochées.