comment ne pas croire aux prédictions quand je vois ce qui se passe et les Simpson
tout ça confirme mes soupçons
mais je reste tranquille je compte mes sommes
dirigeants tordus comme loisirs de prix Nobel
le monde joue aux échecs, mais les pions saignent en silence
des rois sans couronne déclenchent l’orage sans pénitence
“la guerre est la continuation de la politique”… ils l’ont dit froid
mais sur le terrain c’est des mères qui enterrent leurs rois
des bombes qui pleuvent comme saisons d’acier
des villes en poussière, des rêves qu’on vient d’effacer
“connais ton ennemi”… mais l’ennemi change de visage
hier c’était l’uniforme, aujourd’hui c’est dans les mirages
les discours sont propres mais les mains sont rouges
ils signent la paix pendant que les canons bougent
stratèges dans l’ombre, sourire diplomatique
mais leurs décisions coûtent des peuples entiers, mathématique
comment ne pas croire aux prédictions quand je vois ce qui se passe et les Simpson
tout ça confirme mes soupçons
mais je reste tranquille je compte mes sommes
dirigeants tordus comme loisirs de prix Nobel
l’Afrique debout mais encerclée par des mains invisibles
richesse sous nos pieds, convoitise trop lisible
ils parlent d’aide mais calculent les parts
posent des chaînes modernes, invisibles comme le brouillard
le feu s’allume dans le Sahel, bruit sec dans la nuit
des villages pleurent pendant que le monde fuit
les ombres frappent sans visage, sans drapeau clair
juste la peur qui circule comme un courant dans l’air
frères tombés pour défendre un sol qu’on veut diviser
héros sans médaille, noms souvent oubliés
aux familles brisées, vos larmes sont des océans
aux soldats au front, respect éternel, tenez bon puissamment
parce que même dans le chaos, même quand tout vacille
c’est votre courage qui empêche la nuit d’être docile