Je viens d’un silence qui crie plus fort que les mots,
D’un monde où sourire, c’est parfois cacher les maux.
On m’a dit “sois fort”, alors j’ai appris à me taire,
À porter mes douleurs comme on porte une prière.
J’ai vu des rêves mourir avant même de naître,
Des cœurs se fermer, des âmes disparaître.
Mais moi j’avance, même quand le sol tremble,
Parce qu’abandonner, c’est mourir deux fois, il me semble.
J’écris pour respirer, j’écris pour exister,
Chaque mot est une arme, chaque phrase une vérité.
Je transforme mes blessures en rimes qui résonnent,
Parce que même brisé… un cœur peut encore faire du bruit qui impressionne.
Ils veulent qu’on rentre dans des cases déjà dessinées,
Mais moi je suis l’erreur qu’ils n’ont pas su corriger.
Je suis cette voix qui dérange, ce regard qui insiste,
La preuve vivante que même dans l’ombre… on résiste.
Alors je marche, seul peut-être, mais jamais perdu,
Car j’ai appris que tomber, c’est juste apprendre à être plus.
Et si demain me teste, je répondrai présent,
Parce que mon histoire ne fait que commencer maintenant.
Je viens d’un silence qui crie plus fort que les mots,
D’un monde où sourire, c’est parfois cacher les maux.
On m’a dit “sois fort”, alors j’ai appris à me taire,
À porter mes douleurs comme on porte une prière.
J’ai vu des rêves mourir avant même de naître,
Des cœurs se fermer, des âmes disparaître.
Mais moi j’avance, même quand le sol tremble,
Parce qu’abandonner, c’est mourir deux fois, il me semble.
J’écris pour respirer, j’écris pour exister,
Chaque mot est une arme, chaque phrase une vérité.
Je transforme mes blessures en rimes qui résonnent,
Parce que même brisé… un cœur peut encore faire du bruit qui impressionne.
Ils veulent qu’on rentre dans des cases déjà dessinées,
Mais moi je suis l’erreur qu’ils n’ont pas su corriger.
Je suis cette voix qui dérange, ce regard qui insiste,
La preuve vivante que même dans l’ombre… on résiste.
Alors je marche, seul peut-être, mais jamais perdu,
Car j’ai appris que