[Intro]
Dans le brouillard, une ville qui respire en pierres.
[Verse 1]
Sophie marche dans les ruelles, cherchant l’ombre d’un pas oublié,
Les coquillages lourds au cou chantent l’automne et les serments effilochés.
Les murs de pierre murmurent un passé qui déclare et revient,
Une mémoire qui revient vite, comme un souffle dans l’étroit chemin.
[Chorus]
Rappelle-toi, mémoire, dans le brouillard qui t’enlace,
Les jours s’effritent mais l’écho persiste et enlace.
Autour des voiles de brouillard, je cherche ta trace venue et repartie,
Dans le silence du sanctuaire, l’ombre du pas revient, puis s’enfuit.
[Verse 2]
Jonas entre par une porte entrouverte, l’odeur de chêne et de vin,
Un sanctuaire où la mémoire approche, où les secrets gardent leur destin.
Des fûts murmurent des serments dans la poussière ancienne,
Et la mémoire, sourde, trace une route qui se prépare, proche et lointaine.
[Chorus]
Rappelle-toi, mémoire, dans le brouillard qui t’enlace,
Les jours s’effritent mais l’écho persiste et enlace.
Autour des voiles de brouillard, je cherche ta trace venue et repartie,
Dans le silence du sanctuaire, l’ombre du pas revient, puis s’éloigne.
[Bridge]
Entre les murs, les voix se recroisent, petites lumières sans visage,
Le passé se déclare, revient après peu de temps, comme un mirage.
[Chorus]
Rappelle-toi, mémoire, dans le brouillard qui t’enlace,
Les jours s’effritent mais l’écho persiste et enlace.
Autour des voiles de brouillard, je cherche ta trace venue et repartie,
Dans le silence du sanctuaire, l’ombre du pas revient, puis s’enfuit.
[Outro]
Et lorsque la porte se referme, le destin se prépare dans l’ombre des fûts,
Sophie et Jonas restent, échos d’un lieu où la mémoire s’allume et s’épanouit.