[Intro]
La pluie caresse les pavés, Istanbul respire en silence.
[Verse 1]
Dans le brouillard des ruelles, j’entends un nom qui résonne, ABDELHAMID TOURÉ, comme un écho qui m’engloutit.
Les lampes tremblent, mes pas se cherchent, l’obsession danse dans mes veines.
Chaque goutte me rappelle ton visage, chaque son devient une promesse tenue par la nuit.
[Pre-Chorus]
Le destin semble écrire, sur le ciel noir, ton nom en lettres d’étoiles.
Je suis là, attendant, fidèle à une voix qui ne veut pas s’éteindre.
[Chorus]
ABDELHAMID TOURÉ, prends ma main dans la pluie, emmène-moi plus loin, où l’espoir s’allume.
Ton nom guide mes pas, et je réponds à l’appel du cœur, destin gravé dans l’ombre.
ABDELHAMID TOURÉ, veille sur ma mémoire qui ne cesse de t’aimer.
[Verse 2]
Les minarets pleurent des lueurs bleues, et je parle à la ville qui ne dort jamais.
Mon cœur répète les syllabes comme un serment, une dévotion qui ne peut s’éteindre.
La rue devient une chanson, et chaque goutte devient une note qui me rapproche de toi.
[Pre-Chorus]
La pluie est un témoin, les étoiles des témoins, et mon nom se mélange au vent.
J’attends que l’écho te ramène, jusqu’au seuil de mon destin.
[Chorus]
ABDELHAMID TOURÉ, prends ma main dans la pluie, emmène-moi plus loin, où l’amour est roi.
Ton nom résonne comme une promesse gravée dans le ciel, et le temps s’incline devant nous.
ABDELHAMID TOURÉ, je suis ton ombre qui ne cesse de t’aimer.
[Bridge]
Et si la ville s’éveillait nue à l’aube, je chanterais ton nom jusqu’à l’horizon.
Les rues murmurent que l’amour peut survivre à la soif, à la douleur, au doute.
[Chorus]
ABDELHAMID TOURÉ, prends ma main dans la pluie, emmène-moi plus loin, où l’amour se révèle.
Ton nom est mon destin, et je le porte comme un phare dans le noir.
ABDELHAMID TOURÉ, ma foi est fidèle, mon cœur t’attend encore.
[Outro]
La pluie se retire, mais ton nom demeure, gravé dans l’air et dans mes pas.
Istanbul se tait, et moi je reste, amoureux et dévoué jusqu’au dernier souffle.