[Intro]
Là-bas et ici se croisent les regards, tout va trop vite
[Verse 1]
Gracié par le président, le destin file en fuite,
Un repris de justice cherche encore sa place, sans suite.
On parle du passé, on rit du présent, on doute du demain,
Mais les chaînes du cœur suivent le même chemin.
[Pre-Chorus]
Le pardon peut être une erreur, ou un péché qui se répète,
Le temps raconte l’histoire, et l’écho ne s’arrête jamais.
[Chorus]
Chien qui aboie ne mord jamais vraiment, non, il revient en galop,
Le destin, c’est un cirque, on applaudit sans regarder.
Passé-présent, sans fin, tout recommence, tout recommence,
Et l’homme réclame sa place, encore et encore, sans cesse.
[Verse 2]
Dans la cantine, les rêves se mêlent à la poussière,
La prison semble être une seconde peau qui persévère.
On parle, on rit, on oublie, puis on recommence,
Le même rire, le même doute, la même absence.
[Pre-Chorus]
Le pardon peut être une illusion, un choix qui dérape,
Le temps se moque des excuses, puis te repousse en arrière.
[Chorus]
Chien qui aboie ne mord jamais vraiment, non, il revient en galop,
Le destin, c’est un cirque, on applaudit sans regarder.
Passé-présent, sans fin, tout recommence, tout recommence,
Et l’homme réclame sa place, encore et encore, sans cesse.
[Bridge]
Nul ne peut échapper à son destin, dit-on, puis on oublie,
La roue tourne, et l’histoire se réécrit dans la nuit.
[Chorus]
Chien qui aboie ne mord jamais vraiment, non, il revient en galop,
Le destin, c’est un cirque, on applaudit sans regarder.
Passé-présent, sans fin, tout recommence, tout recommence,
Et l’homme réclame sa place, encore et encore, sans cesse.
[Outro]
Au suivant… on met le monde au pas, et on repart en silence.