Dans tes yeux, Miollis, j’ai trouvé mon abri,
Un refuge doux où mon cœur n’a plus de nuit.
Moi, Sènan Rodrie, perdu dans tes silences,
Je deviens poème dès que ton nom commence.
Ton amour me relève quand tout vacille en moi,
Comme une lumière qui ne s’éteint pas.
Et même dans l’ombre, même dans le chaos,
C’est ton souffle qui guide chacun de mes mots..