Le temps a passé, mais l'écho de ton rire
Résonne encore parfois dans le creux du silence.
On a beau prétendre, on a beau se mentir,
Ton ombre dessine les contours de mon absence.
Je garde en mémoire l'éclat de nos aurores,
Ce lien invisible que rien ne dénoue,
Car même si nos chemins se séparent encore,
Une part de mon âme restera près de nous.
L'inachevé
On a fermé le livre avant la dernière page,
Laissant nos promesses s'évaporer dans le vent.
Pourtant, sous la cendre de ce naufrage,
Le souvenir brûle, aussi vif qu'avant.
Je ne cherche plus à refaire l'histoire,
Juste à te dire, sans amertume ni cris,
Que tu restes l'unique et plus beau territoire
Où mon cœur, un instant, s'est senti à l'abri.