[Intro]
Sous les néons, je marche en talons de lumière,
Un milliard de chimères pour parfum dans l’air.
Je raconte des mers d’or qui ne savent pas d’où elles viennent,
Et je ris des chiffres qui tremblent sous mes pas d’air.
[Verse 1]
Je suis l’artiste autoproclamé, roi sans couronne réelle,
Mes yachts imaginaires battent des vagues en cristal.
Chaque rêve est un billet doux pour une île éventuelle,
Et ma fortune en papier s’envole au souffle du vent virtuel.
[Pre-Chorus]
Mais dans ma poche vide, j’entends un petit bruit, un vrai,
C’est le pas du monde qui me rappelle la rue.
[Chorus]
Réalité en noir et blanc, hologramme dans mes veines,
Je chante des tonnes d’or qui ne valent pas un bémol.
Rires sur le doré, amour sur les chaînes, mais
Le vrai et le show se tiennent par le bout du rôle.
[Verse 2]
Je signe des contrats griffonnés sur des nuages argentés,
Des voitures qui roulent, invisibles mais très glamour.
Mes emplettes rêvées défilent en parade dorée,
Et chaque achat fictif transforme le vide en charme.
[Pre-Chorus]
Pourtant quand le rideau tombe, le silence me suit,
Un écho long comme une rue sans bruit.
[Chorus]
Réalité en noir et blanc, hologramme dans mes veines,
Je chante des tonnes d’or qui ne valent pas un bémol.
Rires sur le doré, amour sur les chaînes, mais
Le vrai et le show se tiennent par le bout du rôle.
[Bridge]
Si je perds mes bracelets de lumière, j’en ferai un musée,
Si je tombe de mon nuage, j’ouvrirai un grand cirque.
Mais tant que le public applaudit, je suis encore saupoudré,
De rêves qui brillent plus que l’aube qu’on déloge.
[Chorus]
Réalité en noir et blanc, hologramme dans mes veines,
Je chante des tonnes d’or qui ne valent pas un bémol.
Rires sur le doré, amour sur les chaînes, mais
Le vrai et le show se tiennent par le bout du rôle.
[Outro]
Et si demain tout s’effondre, je relance le mirage, sans fin,
Un milliard d’illusions pour recommencer le chemin.
Fier et léger, je chante ma réalité fantaisie, enfin,
Dans le théâtre où je suis roi, même sans argent réel.