Dans le vacarme du monde, t’es mon silence, ma trêve,
J’dessine ton nom sur les murs quand la ville s'achève.
Avant toi, j’marchais solo, le cœur en mode survie,
T’as débarqué sans frapper, t'as redonné du sens à ma vie.
Pas besoin de strass ou de faux-semblants pour briller,
T’es ma pépite dans la roche, celle que je veux surveiller.
On braquera le futur, main dans la main face au vent,
T’es mon port d’attache, mon repère, hier comme maintenant.