[Intro]
Yeah…
Parfois ceux qu’on aime deviennent ceux qui nous blessent…
Idris au micro…
Écoute ça…
[Verse 1]
J’ai donné mon cœur sans calculer les conséquences,
Je croyais à l’amour, à la vraie confiance.
Mais Mélissa a changé comme le vent du soir,
Aujourd’hui son regard ne raconte plus la même histoire.
Joséphine disait : “frère garde encore courage”,
Mais les blessures du cœur laissent toujours des ravages.
J’avance dans la nuit avec mes pensées noires,
Le sourire sur le visage mais la douleur dans la mémoire.
Les vrais deviennent rares dans cette génération,
On t’utilise d’abord puis on change de direction.
Idiamine m’a dit : “reste fort petit”,
Car même les bonnes personnes pleurent dans leur vie.
[Verse 2]
Les promesses se sèchent, comme les feuilles d’automne,
Je cherche une lumière quand l’ombre me sonne.
Chaque voix qui disparaît laisse un vide encore plus grand,
Et la rue parle, mais son langage est intraitable et tranchant.
Les amis s’éloignent quand la douleur se fait lourde,
On réalise qui est là, quand tout devient sombre et sourd.
Pourtant j’avance, un pas après l’autre, sans pudeur,
Un cœur qui se relève, malgré les peurs et les leurres.
[Chorus]
Déception… déception…
Pourquoi l’amour finit dans la trahison ?
Je marche seul avec mes émotions,
Le cœur blessé sans explication.
Déception… déception…
Même les amis changent de position,
Mais je garde encore ma vision,
Un jour Dieu d’apportera la raison.
[Bridge]
Et si demain n’a pas la même couleur,
Je tiendrai bon, je ferai durer ma lueur.
Les cicatrices deviennent des leçons de vie,
Je transforme la douleur en force et en récit.
[Chorus]
Déception… déception…
Pourquoi l’amour finit dans la trahison ?
Je marche seul avec mes émotions,
Le cœur blessé sans explication.
Déception… déception…
Même les amis changent de position,
Mais je garde encore ma vision,
Un jour Dieu d’apportera la raison.
[Outro]
Yeah, torché par les vents, mais je suis debout,
Continuant le chemin même si le doute est tout.
Des leçons en poche, je fais le droit chemin,
Déception becomes force, et j’avance demain.