[Intro]
La ville respire en silences argentés, les rues défilent comme des souvenirs.
[Verse 1]
Sous les néons, le temps s’efface, les façades murmurent des promesses perdues.
Je marche seul, mais le ciel est un miroir qui accueille mes rêves fuyants.
Les vitres reflètent des vies qui s’entrelacent pour une heure, puis se dissipent.
[Chorus]
Lueurs éphémères, poèmes de verre et d’ombre,
Toiles qui s’effacent quand l’aube se lève en nomadisme.
Je suis le passant qui porte une poignée de lumière, et puis s’éteint.
[Verse 2]
Les toits écrivent des confidences sur l’horizon, des silhouettes en suspens.
Un taxi, un rire lointain, un souffle qui hésite entre veille et sommeil.
La ville offre son manteau de poussière d’étoiles, puis retire sa magie.
[Chorus]
Lueurs éphérères, poèmes de verre et d’ombre,
Toiles qui s’effacent quand l’aube se lève en nomadisme.
Je suis le passant qui porte une poignée de lumière, et puis s’éteint.
[Bridge]
Si tu fermes les yeux, les rues deviennent des rivières de mémoire,
Et chaque coin raconte une histoire qui ne restera qu’un souffle.
[Chorus]
Lueurs éphérères, poèmes de verre et d’ombre,
Toiles qui s’effacent quand l’aube se lève en nomadisme.
Je suis le passant qui porte une poignée de lumière, et puis s’éteint.
[Outro]
La nuit se retire, mais les contours restent—fragiles, délicieux, invisibles.