[Intro]
Dans l’ombre des immeubles, un roi sort de la vigne et des lianes
La jungle s’efface, mais son regard cherche encore les traînées éphémères
[Verse 1]
Il a les pas qui savent lire le tumulte, comme une clairière dans Alger
Des rois et des rues, des singes humains qui prennent leur part de la scène
Il écoute les voix qui montent, les racontars et les marchés qui vibrent
Chaque cri est une ode à la survie, chaque sourire un fruit découvert
[Pre-Chorus]
Il observe les gestes, les froncement d’esquive, les mains qui se tendent
Il sent le rythme d’un peuple qui s’épanche entre poussière et luminance
[Chorus]
Tarzan à Alger, cherche la forêt dans le bruit
Dans le bazar et les appels, il trouve une autre façon de suivre son goût de vie
Rivages humains, barques de craie et d’odeur d’épices
Il chante la curiosité qui ne cesse, qui grimpe, qui crie et sourit
[Verse 2]
Les voitures comme des troupeaux, les vendeurs comme des oiseaux de jour
Il lit les regards comme des signes, chaque transaction devient une danse
Un enfant qui rit, une femme qui veille, un vieux singe qui racontera l’histoire
Et lui, prince d’un autre monde, décide d’apprendre, d’échanger sa langue
[Pre-Chorus]
Les gestes s’éclairent, les codes se défont, il sourit de ce mélange
Il se hisse sur le muret du marché et écoute les prières qui s’élèvent
[Chorus]
Tarzan à Alger, cherche la forêt dans le bruit
Dans le bazar et les appels, il trouve une autre façon de suivre son goût de vie
Rivages humains, barques de craie et d’odeur d’épices
Il chante la curiosité qui ne cesse, qui grimpe, qui crie et sourit
[Bridge]
Entre les murs, il entend la jungle qui renaît en chaque échange
Le monotone devient chant, et le chaos devient une grande forêt
Il danse avec les ombres, il parle avec les vendeurs, il apprend sans cage
[Chorus]
Tarzan à Alger, retrouve la forêt dans le bruit
Dans le bazar et les appels, il redécouvre sa façon de suivre le droit chemin
Rivages humains, barques de craie et d’odeur d’épices
Il chante la curiosité qui ne cesse, qui grimpe, qui crie et sourit
[Outro]
Et quand la nuit tombe, il ferme les yeux et voit des lianes dans les avenues
Le marché devient la jungle, et chaque pas berce la vie qui recommence