[Intro]
Dans le silence d’une pièce qui retient son souffle
Un bruit blanc s’insinue, comme une pluie sur le refuge
[Verse 1]
Les pensées défilent, poussière légère sur les murs
Un murmure sans visage, qui tourne et qui durcit l’orage
Sans visage, sans nom, mais qui parle à mon cœur
Et j’apprends à danser avec ce vacarme sans respiration
[Pre-Chorus]
Je tends l’oreille, il me parle en silence doux
Une compagnie étrange dans l’air qui manque d’air
[Chorus]
C’est ma solitude qui souffle, qui vit dans mes rêves
Un bruit blanc qui résonne et qui ne veut pas s’éteindre
Il murmure des secrets que je voudrais oublier
Et pourtant il reste, mon compagnon malgré moi
[Verse 2]
On croit être seul, mais l’écho invite la compagnie
Les pensées deviennent des silhouettes qui prennent place
Seydou, nom gravé dans l’ombre, mais vivant dans le bruit
Ils me parlent à travers les fissures de la pièce
[Pre-Chorus]
Je tends l’oreille, il me parle en silence doux
Une autre voix qui m’accompagne sans jamais se taire
[Chorus]
C’est ma solitude qui souffle, qui respire à mes côtés
Un bruit blanc qui danse et qui refuse de partir
Il murmure des secrets que je voudrais oublier
Et pourtant il reste, ma compagnie malgré moi
[Bridge]
Si je ferme les yeux, il devient un vent familier
Une présence qui répare ce vide en silence
[Chorus]
C’est ma solitude qui chante, qui veille sur mes nuits
Un bruit blanc qui m’accompagne jusqu’au petit matin
Il murmure des secrets que je finis par accepter
Et il demeure, Seydou et le bruit, amis dans l’ombre
[Outro]
Quand l’aube prend la pièce, le murmure se retire à demi
Mais il revient à pas feutrés, fidèle et discret