[Intro]
Dans la lumière douce d’une chambre, on s’éclairait de ton souffle.
Le temps s’étire comme une étoffe, fragile et prête à se rompre.
[Verse 1]
Ton nom danse sur mes lèvres, hésitant entre deux battements.
L’amour, simple et complexe, se tisse dans l’ombre des silences.
Je cherche ta main, je crie sans voix ce que mon cœur porte.
Les regards se percent comme des promesses, puis se taisent.
[Chorus]
Et si l’amour est un voile, on le porte à deux, sans fin ni début,
Entre les fentes de nos gestes, je devine ton vrai perdu et retrouvé.
Besoin et douceur se mêlent, fragiles mais vrais, dans ce tableau intime.
On se tient, malgré tout, jusqu’à ce que le matin efface nos peurs.
[Verse 2]
Des images romantiques scintillent mais la peur reste près de nous.
Des rires qui tremblent et des silences qui font grandir la voix du cœur.
Ton sourire effleure mes doutes, et je m’accroche à ce que tu es.
Dans ce cadre serré, l’envie devient fragile, mais elle brûle.
[Pre-Chorus]
Dis-moi encore que tu es là, même quand les ombres s’allongent.
Je voudrais que le ciel tienne nos promesses dans ses mains.
[Chorus]
Et si l’amour est un voile, on le porte à deux, sans fin ni début,
Entre les fentes de nos gestes, je devine ton vrai perdu et retrouvé.
Besoin et douceur se mêlent, fragiles mais vrais, dans ce tableau intime.
On se tient, malgré tout, jusqu’à ce que le matin efface nos peurs.
[Bridge]
Si le monde s’éteint, nos cœurs trouveront une lumière dans la peau de l’autre.
Et si je tombe, tu me retiendras, faute de quelqu’un d’autre à aimer.
[Chorus]
Et si l’amour est un voile, on le porte à deux, sans fin ni début,
Entre les fentes de nos gestes, je devine ton vrai perdu et retrouvé.
Besoin et douceur se mêlent, fragiles mais vrais, dans ce tableau intime.
On se tient, malgré tout, jusqu’à ce que le matin efface nos peurs.
[Outro]
Alors, restons près, jusqu’à ce que l’aube sache notre nom, et notre fragilité.