[Intro]
Dans le noir, une porte tiède reste entre-ouverte
Ton cœur tremble et tourne, comme un cadran cassé
[Verse 1]
Je veux franchir l’horizon, mais mes murs me retiennent
Le plancher grince, chaque pas semble un aveu
Je conte les ombres qui dictent mes décisions
Et je suis le prisonnier d’un sillage trop sûr
[Pre-Chorus]
Le courage porte des masques, la peur porte des clés
Parfois je souris au risque, puis je ferme les yeux
[Chorus]
Paradoxe en moi, je cherche le grand vent
Mais mes racines chancellent dans le sol familier
Je voudrais courir vers l’inconnu, pourtant je reste
Par sécurité, je respire le même air ancien
[Verse 2]
Les murs parlent d’ordre, de menaces apprivoisées
Pouvoir et peur se meuvent comme deux ombres liées
Je rêve d’îles sombres où l’on ose sans garanties
Mais le miroir respire les jours qui s’écoulent
[Pre-Chorus]
Le courage porte des masques, la peur porte des clés
Parfois je souris au risque, puis je ferme les yeux
[Chorus]
Paradoxe en moi, je cherche le grand vent
Mais mes racines chancellent dans le sol familier
Je voudrais courir vers l’inconnu, pourtant je reste
Par sécurité, je respire le même air ancien
[Bridge]
Sous la surface, une tempête feinte s’éveille
Les chaînes d’habitude cliquettent comme des constellations
Et si l’aube était une promesse sans garanties
J’irais, même tremblant, même peut-être en pleine confusion
[Chorus]
Paradoxe en moi, je cherche le grand vent
Mais mes racines chancellent dans le sol familier
Je voudrais courir vers l’inconnu, pourtant je reste
Par sécurité, je respire le même air ancien
[Outro]
Un pas hésitant, puis la lumière crue qui hésite aussi
Entre l’envie d’agir et le goût du refuge connu