[Intro]
Souvenirs au clair de lune, nos pas sur le béton froid,
Des baskets usées et des rires qui éclatent comme des étoiles.
[Verse 1]
On se souvient des couloirs, des portes qui grincent,
Des cloches qui sonnaient et des regards qui se cherchent.
Des cahiers pleins de secrets, des rêves qui prennent le vent,
Et nos mains tremblantes d’un premier baiser timide.
[Pre-Chorus]
La ville respire autre chose aujourd’hui,
Mais nos cœurs restent des guitares accordées.
[Chorus]
On revient dans ces salles, sous les craquelures dorées,
À écrire nos noms sur le mur du temps passé.
On chante l’innocence qui ne veut pas s’éloigner,
Et l’aube d’un peut-être qui nous a accompagnés.
[Verse 2]
Les cafés près du lycée murmurent encore nos histoires,
Les bancs où l’on rêvait d’évasions et d’espoir.
Des mixtapes froissées, des photos qui se plient,
Mais nos voix, elles, restent gravées dans le silence.
[Pre-Chorus]
La ville respire autre chose aujourd’hui,
Pourtant nos âmes gardent ce même accord.
[Chorus]
On revient dans ces salles, sous les craquelures dorées,
À écrire nos noms sur le mur du temps passé.
On chante l’innocence qui ne veut pas s’éloigner,
Et l’aube d’un peut-être qui nous a accompagnés.
[Bridge]
Si la mémoire est une lettre,
Nos gestes restent les enveloppes,
Et chaque rire est une lumière
Qui ne s’éteint pas, même quand on s’éloigne.
[Chorus]
On revient dans ces salles, sous les craquelures dorées,
À écrire nos noms sur le mur du temps passé.
On chante l’innocence qui ne veut pas s’éloigner,
Et l’aube d’un peut-être qui nous a accompagnés.
[Outro]
Alors merci, lycée, pour l’éphémère qui demeure,
Pour ces années où nos cœurs ont appris à grandir.
À demain peut-être, dans le souffle de nos jours encore.