Couplet 1
Il vient une heure où s’incline la vie,
Où le dernier souffle embrasse le silence ;
Où la chair lasse retourne à la poussière,
Et s’endort dans l’ombre d’une longue absence.
Les mains se figent, les regards se ferment,
Les voix s’effacent dans le voile du temps ;
Le cœur qui battait n’est plus qu’un souvenir,
Comme un écho perdu dans la nuit des vivants.
Sous la froide pierre où repose la cendre,
L’homme semble livré au repos du néant ;
Mais Dieu connaît encore chaque nom, chaque larme,
Et veille sur ses enfants endormis doucement.
Refrain
Ce n’est qu’un sommeil sous les ailes du Père,
Ce n’est qu’une nuit avant le jour levant ;
Car Christ a vaincu l’empire de la tombe,
Et la vie fleurira du sein du néant.
Quand sa voix, plus forte que mille tonnerres,
Appellera chacun par son nom tendrement,
La poussière alors se couvrira de gloire,
Et l’amour renaîtra dans un corps triomphant.
Couplet 2
Ô mort, combien de cœurs as-tu déchirés,
Combien de maisons as-tu couvertes de cendres ;
Tu prends une voix qu’on voulait encore entendre,
Une main qu’on tenait… qu’on ne peut plus reprendre.
Tu laisses derrière toi des silences immenses,
Une chaise vide où demeure un parfum ;
Des souvenirs brûlants, des nuits sans réponse,
Et des larmes cachées dans le creux des chemins.
Mais Dieu recueille encore chaque cri dans l’ombre,
Et garde en mémoire chaque souffle brisé ;
Rien n’est perdu dans la main du Père,
Même la douleur qu’on n’ose exprimer.
Refrain
Ce n’est qu’un sommeil sous les ailes du Père,
Ce n’est qu’une nuit avant le jour levant ;
Car Christ a vaincu l’empire de la tombe,
Et la vie fleurira du sein du néant.
Quand sa voix, plus forte que mille tonnerres,
Appellera chacun par son nom tendrement,
La poussière alors se couvrira de gloire,
Et l’amour renaîtra dans un corps triomphant.
Couplet 3
Mais voici Celui que la mort n’a pu retenir,
Le Premier Vivant, le Ressuscité glorieux ;
L’Agneau immolé, désormais Roi de gloire,