[Intro]
Sur la route, le soleil peint des feux sur les vitres de poussière.
[Verse 1]
Je roule, carnet en poche, oreilles ouvertes au vent et aux rues qui se succèdent.
Chaque village est une promesse, chaque arrêt, une page qui s’épanche en mémoire.
[Pre-Chorus]
Les paysages changent, mais mes pas restent jeunes, cherchant l’histoire dans le silence entre deux gares.
[Chorus]
Beauté inattendue dans le quotidien nomade,
Des horizons qui se croisent comme des souvenirs éparpillés,
Des regards qui s’allument sur une porte qui s’ouvre,
Et le cœur qui comprend que tout est chez moi quand je suis en voyage.
[Verse 2]
Une porte entrouverte, une étagère de cafés, le parfum des routes mouillées au matin.
Des conversations brèves, des mains qui portent des histoires comme un manteau d’été.
[Pre-Chorus]
Je collectionne les silences entre les mots, les gestes simples qui font vibrer l’instant.
[Chorus]
Beauté inattendue dans le quotidien nomade,
Des horizons qui se croisent comme des souvenirs éparpillés,
Des regards qui s’allument sur une porte qui s’ouvre,
Et le cœur qui comprend que tout est chez moi quand je suis en voyage.
[Bridge]
Quand la carte tremble, j’apprends à rester, à regarder ce qui ne cherche pas à briller.
La vie est le cadre, moi le peintre qui laisse faire les jours.
[Chorus]
Beauté inattendue dans le quotidien nomade,
Des horizons qui se croisent comme des souvenirs éparpillés,
Des regards qui s’allument sur une porte qui s’ouvre,
Et le cœur qui comprend que tout est chez moi quand je suis en voyage.
[Outro]
À chaque halte, une lumière nouvelle — et moi, j’écris ce que mes pas savent dire.