[Intro]
Le jour se lève sur M’Bengué, poussière et huile dans l’air.
[Verse 1]
Dans l’atelier, le bruit des moteurs raconte l’aube — ALASCO écoute,
jeune mécanicien qui porte l’espoir comme une clé au creux des paumes.
Avec le boss Isouf, on serre les boulons, on transmet le savoir,
chaque virage serré, chaque éclat de métal forge une fierté nouvelle.
[Pre-Chorus]
Le noir des mains témoigne du travail, la douleur devient une lueur,
et l’on entend le moteur parler, fidèle compagnon du chemin.
[Chorus]
ALASCO, ALASCO, destin lumineux à M’Bengué,
ALASCO, ALASCO, la route t’appelle sans peur.
ALASCO, ALASCO, persévère encore et encore,
ALASCO, ALASCO, ton jour se lève juste au cœur.
[Verse 2]
Les motos réparées effacent les peines cachées dans l’atelier,
les mains noires deviennent des médailles de bravoure.
Le savoir circule comme une flamme, de Isouf au jeune apprenti,
et chaque boulon serti d’espoir parle d’un avenir à écrire.
[Pre-Chorus]
On avance à pas mesurés, on apprend des chutes et des moteurs,
et l’écho du câble et du ressort rappelle le courage.
[Chorus]
ALASCO, ALASCO, destin lumineux à M’Bengué,
ALASCO, ALASCO, la route t’appelle sans peur.
ALASCO, ALASCO, persévère encore et encore,
ALASCO, ALASCO, ton jour se lève juste au cœur.
[Bridge]
Au fond de l’atelier, une étincelle devient étoile,
la maîtrise se transmet et chaque geste devient mémoire.
[Chorus]
ALASCO, ALASCO, destin lumineux à M’Bengué,
ALASCO, ALASCO, la route t’appelle sans peur.
ALASCO, ALASCO, persévère encore et encore,
ALASCO, ALASCO, ton jour se lève juste au cœur.
[Outro]
Le jour s’éternise en lumière douce: ALASCO avance, et l’histoire continue.