La nuit dépose parfois des nuages sur nos routes,
Comme un ciel fatigué qui hésite dans le doute.
Mais même l’orage finit par plier ses bagages,
Le soleil écrit toujours son nom sur les nuages.
Mon cœur est un jardin qui attend la saison,
Chaque larme est une pluie qui prépare la moisson.
La vie est un désert pour ceux qui perdent la foi,
Mais chaque grain de sable cache une oasis pour toi.
Quand l’aube se lève, les ombres s’effacent,
L’espoir peint l’horizon d’une nouvelle trace.
Même un cœur brisé peut apprendre à voler,
Car les ailes les plus fortes sont celles réparées.
Quand l’aube se lève, le monde respire,
Chaque rêve endormi recommence à sourire.
Et si la nuit t’égare dans son grand manteau noir,
Souviens-toi : l’aube naît toujours dans le noir.
Le temps est un fleuve qui polit les douleurs,
Les pierres deviennent perles au fond de la profondeur.
Les blessures d’hier sont des livres ouverts,
Chaque cicatrice est une victoire de la chair.
La patience est un arbre aux racines invisibles,
Mais ses fruits sont plus doux que les victoires faciles.
Même la graine cachée sous la terre en silence
Porte déjà en elle la forêt qui commence.
Quand l’aube se lève, les ombres s’effacent,
L’espoir peint l’horizon d’une nouvelle trace.
Même un cœur brisé peut apprendre à voler,
Car les ailes les plus fortes sont celles réparées.
Alors marche doucement, même quand tout tremble,
Les étoiles se cachent mais voyagent ensemble.
Et si le vent t’emporte loin de ton miroir,
Rappelle-toi : les plus belles roses naissent dans le noir.