[Intro]
Dans la maison où l’amour se pose, on chante la bonté du Ciel.
Les mains se tendent, les cœurs se serrent, et la grâce s’étonne du matin.
[Verse 1]
Christine sourit, Roger tient sa main, les enfants rient au seuil.
Anto, Miradie, Antoine grandissent sous un soleil fidèle.
Béni soit ce foyer qui respire la paix, où chaque pas est un prière.
La joie se déploie comme une lumière qui chante l’éternel.
[Pre-Chorus]
Et quand les pas résonnent, on se rappelle des promesses anciennes,
Que Hubert, et maman Lydie, donnent leur amour sans chaîne.
Ibolas et Ntshiama, papa et maman, veillent là, près du chemin,
Demaman murmure: “Dieu est présent, ici et demain.”
[Chorus]
Nous bénissons cette maison, Seigneur, avec ta tendresse.
Que ta grâce coule comme un fleuve de joie et de tendresse.
Que Christine et Roger, dans leurs bras et leurs voix, t’aiment sans réserve,
Et que les enfants grandissent en ta lumière qui berce et qui écoute.
[Verse 2]
Les portes s’ouvrent sur un jardin de rires et de pardons,
Anto cherche les étoiles, Miradie trace un chemin de dons.
Antoine porte une promesse, et la maison chante doucement:
“Dieu est notre refuge, notre force, notre chant que rien n’ébranle.”
[Pre-Chorus]
Autour de la table, les noms deviennent prière silencieuse:
Hubert, Lydie, Ntshiama et Ibolas, Demaman qui veille et bénit sans pause.
On partage le pain et les histoires, on remercie sans détour,
Pour chaque jour qui se réveille sous le regard de l’Amour.
[Chorus]
Nous bénissons cette maison, Seigneur, avec ta tendresse.
Que ta grâce coule comme un fleuve de joie et de tendresse.
Que Christine et Roger, dans leurs bras et leurs voix, t’aiment sans réserve,
Et que les enfants grandissent en ta lumière qui berce et qui écoute.
[Bridge]
Quand le doute approche, on se tourne ensemble vers ta maison,
Où les cœurs se répondent par un chant de bénédiction.
Et tout près, Demaman, témoigne de ta fidélité,
Unité et gratitude, dans chaque simplicité.
[Chorus]
Nous bénissons cette maison, Seigneur, avec ta tendresse.
Que ta grâce coule comme un fleuve de joie et de tendresse.
Que Christine et Roger, dans leurs bras et leurs voix, t’aiment sans réserve,
Et que les enfants grandissent en ta lumière qui berce et qui écoute.
[Outro]
Que cette demeure reste un signe de paix, où chacun se retrouve, émerveillé.
Nous levons les mains, nous rendons grâce, et nous restons bénis, rassemblés.