[Intro]
Constant, je te chante dans le silence des jours, écoutant l’univers qui se déploie.
Les voix se rapprochent comme des rivières, et mon cœur s’ouvre en doux échos.
[Verse 1]
Constan-t, le nom porte l’éclat d’un matin sans fin,
Et Hubert à mes côtés, frère de cœur, témoin des chemins.
J’entends l’émerveillement qui danse entre nos voix,
Une caresse légère sur les âmes qui croient.
[Pre-Chorus]
Hubert murmure: « écoute, Constant, écoute l’air qui nous unit »
Et dans ce souffle, chaque souffle devient insouciance bénie.
[Chorus]
Nous chantons pour les âmes qui cherchent la lumière,
Pour les jours qui s’ouvrent comme une prière sincère.
Ta voix, Constant, porte nos liens bien-aimés,
Frère à frère, l’écho demeure et nous fait renaître.
[Verse 2]
L’émerveillement se fait visage, se fait voix qui s’élève,
Les pensées s’entrelacent, les cœurs se remettent à rêver.
Hubert et moi, témoins d’un bout à l’autre des rêves,
Nous saluons ce qui naît quand l’écoute peut tout donner.
[Pre-Chorus]
« Écoute, Constant, écoute », répète le vent qui passe,
Et chaque nom partagé devient une étoile qui se glace puis s’efface.
[Chorus]
Nous chantons pour les âmes qui cherchent la lumière,
Pour les jours qui s’ouvrent comme une prière sincère.
Ta voix, Constant, porte nos liens bien-aimés,
Frère à frère, l’écho demeure et nous fait renaître.
[Bridge]
Entre nos silences, une main se pose—Hubert, enfin près—
Et la musique devient famille, une route qui ne cesse d’allumer.
[Chorus]
Nous chantons pour les âmes qui cherchent la lumière,
Pour les jours qui s’ouvrent comme une prière sincère.
Ta voix, Constant, porte nos liens bien-aimés,
Frère à frère, l’écho demeure et nous fait renaître.
[Outro]
Constant et Hubert saluent l’espace, et l’émerveillement reste, vivant,
Une connexion fraternelle qui traverse le temps, toujours en chant.