[Intro]
Des photos jaunies, des cadres qui tremblent
Le passé chuchote des rêves non tenus
Caressé par le vent des bobines épuisées
La mémoire cherche des arts manqués
[Verse 1]
Dans le rectangle magique des images floues
On voit nos mains qui promettaient l’infini
Chaque sourire est un horizon égaré
Et chaque éclat d’or est un temps qui fuit
[Pre-Chorus]
Nostalgie qui serre, comme une porte close
Vers un futur qui n’a jamais vu le jour
On porte des yeux de demain sur des choses
Qui n’ont pas survécu à l’éteinte du jour
[Chorus]
C’est la vie en rose pâle, qui n’a pas voulu s’écrire
Une promesse en couleur qui s’est perdue dans le noir
Mais chaque image me sert de boussole et de souvenir
Pour aimer ce que j’ai rêvé sans pouvoir y croire
[Verse 2]
Les bandes crépitent, et le silence se fait roi
Les pas hésitent sur une route qui disparaît
Pourtant je garde le goût d’un avenir possible
Même s’il reste en suspens, muet et fauxuvé
[Pre-Chorus]
Nostalgie qui serre, comme une porte close
Vers un futur qui n’a jamais vu le jour
On porte des yeux de demain sur des choses
Qui n’ont pas survécu à l’éteinte du jour
[Chorus]
C’est la vie en rose pâle, qui n’a pas voulu s’écrire
Une promesse en couleur qui s’est perdue dans le noir
Mais chaque image me sert de boussole et de souvenir
Pour aimer ce que j’ai rêvé sans pouvoir y croire
[Bridge]
Si les bobines tournent encore, peut-être qu’un matin
Le futur se ferait face et franchirait le chemin
Et nos rêves, imprimés dans le papier fané,
Pourraient enfin marcher hors du cadre tracé
[Chorus]
C’est la vie en rose pâle, qui n’a pas voulu s’écrire
Une promesse en couleur qui s’est perdue dans le noir
Mais chaque image me sert de boussole et de souvenir
Pour aimer ce que j’ai rêvé sans pouvoir y croire
[Outro]
Photos qui murmurent: reste encore un peu
Le futur, peut-être, naîtra d’un autre regard
J’emporte l’écho des années autour de mes yeux
Et je garde vivant ce qui n’est jamais arrivé