[Intro]
Porte ouverte, souffle qui hésite, lumière qui tremble dans le noir.
La pièce écoute mes pas, et chaque ombre raconte un peu mon cœur.
[Verse 1]
Dans mon dos, le silence prend forme comme une aile usée,
Je touche l’air qui porte encore l’odeur d’un rêve effleuré.
Des gouttes sur la peau: le froid qui chante, le temps qui se tait,
Et mes pensées qui tournent en boucle sur un rasoir de vérité.
[Chorus]
Je suis la douleur qui apprend à sourire,
La joie qui tremble avant de grandir,
Le doute qui laisse entrer la lumière petite mais sûre,
Et l’émotion qui respire entre deux fièvres.
[Verse 2]
Le lit raconte des histoires que mes doigts savent lire,
Des fragments d’aube sur les draps, des promesses à déployer.
Chaque parfum me parle d’un départ ou d’un souvenir,
Et sur ma peau se posent des images qui ne veulent pas s’enfuir.
[Chorus]
Je suis la douleur qui apprend à sourire,
La joie qui tremble avant de grandir,
Le doute qui laisse entrer la lumière petite mais sûre,
Et l’émotion qui respire entre deux fièvres.
[Bridge]
C’est dans le souffle entre deux battements que tout se dit,
Un regard devient carte, une route vers l’infini.
Si la peur s’éclaircit, ce sera parce qu’elle écoute,
Le chant fragile d’un cœur qui choisit d’être vivant.
[Chorus]
Je suis la douleur qui apprend à sourire,
La joie qui tremble avant de grandir,
Le doute qui laisse entrer la lumière petite mais sûre,
Et l’émotion qui respire entre deux fièvres.
[Outro]
Et quand la pièce se ferme, je reste avec ce feu qui s’ébroue,
Une voix dans le silence qui m’appelle à être vraie.