[Intro]
Ville qui respire la rancœur, neon et bitume
Deux noms qui claquent: Morel et Ana, même costume
Rumeurs dans les ruelles, les yeux brillent, le public sourit
On entre dans l’arène, où les mots pèsent comme des cris
[Verse 1]
Morel se pavane, costume impec’, souliers qui brillent
Mais son cœur bat en faux compte, tout est calculé, tranquille
Ana répond avec un sourire qui froisse les codes
Elle promet des tempêtes, mais juste des éclats sans modes
Les regards filent, les rires s’allument, pas de pitié
Ils se cherchent des excuses, se tiennent debout pour exister
[Pre-Chorus]
« Regarde-les, ils parlent fort mais n’avancent pas »
Leurs faux bravades crèvent comme des feux de Viagra mots
[Chorus]
Ils se crient au duel, mais c’est du vent sur du béton
Leur rythme est faux, leur cohérence en suspension
Premières lignes, promesses qui s’effondrent en trompe-l’œil
Plus de bravade que d’action, la réalité prend le soleil
[Verse 2]
Ana jette des regards qui déchirent les phrases douces
Mais derrière le rideau, c’est l’égo qui se pousse et s’évertue
Morel répond en sarcasme, un sourire qui n’ôte pas le doute
Ils jouent les bosses du quartier, mais c’est le vide qui les écoute
Le public ricane, ils maîtrisent les miroirs et les feintes
Chaque mot est une flèche qui ne sait viser la vraie ligne droite
[Pre-Chorus]
« Vous parlez de pouvoir, mais vous perdez vos heures »
Les applaudissements crient: leur bravoure est un leurre
[Chorus]
Ils se crient au duel, mais c’est du vent sur du béton
Leur rythme est faux, leur cohérence en suspension
Premières lignes, promesses qui s’effondrent en trompe-l’œil
Plus de bravade que d’action, la réalité prend le soleil
[Bridge]
Les regards rieurs dans la foule, voilà leur refrain
Ils tournent les pages, mais les chiffres restent loin
Ils écrivent des feats sur des murs déjà fissurés
Et puis retombent dans le même vieux discours, lassés
[Chorus]
Ils se crient au duel, mais c’est du vent sur du béton
Leur rythme est faux, leur cohérence en suspension
Promesses qui s’effritent, antennes cassées, pas d’élan
La vie rappelle: la rue ne pardonne pas les faux plans
[Outro]
Leçon du soir: parler haut ne tient pas debout
La realité cogne quand les actes restent en dessous
Paroles et actes, deux routes qui s’évitent sans fin
Et le silence du public dit tout, sans un bruit, sans frein