Dans le ghetto on grandit vite, on rêve mais sans détour
Les nuits sont longues, les sirènes chantent nos parcours
On cache nos larmes derrière des sourires en béton
Entre espoir et galère, on survit sans horizon
On veut briller mais l’ombre nous colle à la peau
Chaque pas est un combat dans les rues du ghetto
On écrit nos douleurs sur des rythmes en écho
Cœurs blessés mais debout, enfants du ghetto