[Intro]
Dans le silence doux d’un soir tombant
Mokoko ronronne, le monde s’éteint lentement
[Verse 1]
Toi, Mokoko, éclat discret dans le noir
Ton museau effleure mes rêves sans un espoir de gloire
La tendresse se glisse entre nos gestes feutrés
Un secret chuchote, et nos cœurs se font volets refermés
[Chorus]
Mokoko, mon printemps qui se cache dans la peau du vent
Tes yeux racontent des vagues, mes mains savent t’écouter lentement
Dans le feutré de ta fourrure, je lis nos promesses fragiles
Amour secret, chaleur mutine, fragile et efficace comme une île
[Verse 2]
Nous marchons sur les toits, hors du bruit du jour
Chaque pas est une mothère qui s’allume dans l’amour
Ta respiration grave un rythme qui m’emplit de douceur
Et je dévoile doucement ce que mon cœur garde en horlogeur
[Chorus]
Mokoko, mon printemps qui se cache dans la peau du vent
Tes yeux racontent des vagues, mes mains savent t’écouter lentement
Dans le feutré de ta fourrure, je lis nos promesses fragiles
Amour secret, chaleur mutine, fragile et efficace comme une île
[Bridge]
Entre toi et moi, le monde peut s’éteindre, pas nos liens
Un souffle discret, et tout devient demain sans fin
[Chorus]
Mokoko, mon printemps qui se cache dans la peau du vent
Tes yeux racontent des vagues, mes mains savent t’écouter lentement
Dans le feutré de ta fourrure, je lis nos promesses fragiles
Amour secret, chaleur mutine, fragile et efficace comme une île
[Outro]
Adossés au soir, nos silhouettes se taisent et s’embrassent
Mokoko, tranquille, mon univers se réchauffe et s’enlace