[Intro]
Une aiguille danse, dans la lumière assoupie.
[Verse 1]
Le tailleur marche, l’étoffe sous ses doigts, fidèle au devoir,
Son regard est droit, son cœur est clair, guidé par une voix d’au-delà.
Chaque coupe parle d’honneur, chaque point est un pas vers l’aurore,
Il transforme le travail en prière, la sueur devient offrande et décor.
[Chorus]
Je vais de l’avant, sans regarder derrière,
Ma foi fait tourner les moulures, mon esprit demeure fièrement fidèle à l’éclair.
Dans l’ombre des portes fermées, jaillit une lumière qui m’emporte,
Dieu tient ma main, et le métier devient adoration sans escorte.
[Verse 2]
Les obstacles s’alignent comme des épingles sur le métier,
Mais la grâce suffit, et la vocation jamais ne peut s’éteindre.
Il coud l’espérance sur le drap du monde, humble serviteur mais déterminé,
La dignité du travail est son hymne, sa fidélité est son dessein.
[Chorus]
Je vais de l’avant, sans regarder derrière,
Ma foi fait tourner les moulures, mon esprit demeure fièrement fidèle à l’éclair.
Dans l’ombre des portes fermées, jaillit une lumière qui m’emporte,
Dieu tient ma main, et le métier devient adoration sans escorte.
[Bridge]
Quand le vent souffle et que l’étoffe retombe, il reste sur le fil,
Chaque coutures est une prière qui grimpe, qui ne déserte pas le ciel.
[Chorus]
Je vais de l’avant, sans regarder derrière,
Ma foi fait tourner les moulures, mon esprit demeure fièrement fidèle à l’éclair.
Dans l’ombre des portes fermées, jaillit une lumière qui m’emporte,
Dieu tient ma main, et le métier devient adoration sans escorte.
[Outro]
Et s’il faut recommencer, la grâce rallume le coeur, éternelle flamme sur le métier.