[Intro]
Le souffle du vent chante ton nom, Judith, dans le ciel qui s’éveille.
[Verse 1]
Au clair de lune, tes yeux sont des marées douces, qui m’emportent sans faire de bruit.
Les fleurs s’inclinent quand tu passes, et les rivières deviennent des poèmes qui roulent lentement.
Je te vois dans l’horizon, où l’aube hésite, et je promets mes pas à ta lumière.
[Chorus]
Judith, ta voix est une étoile qui caresse ma peur, et fait naître ma foi.
Chaque battement de ton cœur revoit le monde avec des couleurs nouvelles.
Je jure sur les vents et les nuages, de t’aimer jusqu’à ce que la terre retienne son souffle.
[Verse 2]
Les oiseaux tracent ton nom dans le bleu, et la pluie bat des ailes sur nos deux mains.
Ta présence est une rivière qui n’a pas de fin, qui m’apprend à croire encore, encore demain.
Je sens ton rire comme une cloche légère égarée dans l’onde, et ma promesse devient clairvoyance.
[Chorus]
Judith, ta voix est une étoile qui caresse ma peur, et fait naître ma foi.
Chaque battement de ton cœur revoit le monde avec des couleurs nouvelles.
Je jure sur les vents et les nuages, de t’aimer jusqu’à ce que la terre retienne son souffle.
[Bridge]
Quand les horizons s’éloignent, ton esprit les ramène près de moi.
Ta beauté est un hymne qui fait fleurir mes jours et guérit mes ombres.
[Chorus]
Judith, ta voix est une étoile qui caresse ma peur, et fait naître ma foi.
Chaque battement de ton cœur revoit le monde avec des couleurs nouvelles.
Je jure sur les vents et les nuages, de t’aimer jusqu’à ce que la terre retienne son souffle.
[Outro]
Si la pluie tombe, elle tombe pour nos serments; si le ciel chante, il chante pour ton nom.
Judith, dans le souffle du soir, tu restes la lumière qui fait naître demain.