[Intro]
Dans l’ombre des tours, Kaidryn avance, tête haute, pas pressés
Les néons grincent, les ruelles racontent des cris étouffés
On entend le cliquetis des rêves qui cherchent un espace
Le quartier respire lourd, mais ses pas prennent sa place
[Verse 1]
Kaidryn porte une cicatrice de trottoirs et de cœurs en veille
Dans les échoppes, les regards calculent, les chiffres se réveillent
La sirène a changé d’angle, devient un bruit d’extase et de peur
Il marche contre le vent, brave le poids des heures
[Chorus]
Kaidryn, souffle de braise, traverse les murs qui se plient
Il parle à la rue en clair, même when les ombres s’ennuient
Bravade dans les poings, couronne d’éclats dans la poussière
La ville le pousse, lui répond: « tiens bon, persévère »
[Verse 2]
Les façades bavardent des secrets de loyauté et de rues sèches
Les mains cherchent des maillons perdus, des rumeurs qui s’achèvent
Un graff s’écrit sur le ciel comme un pacte fragile
Kaidryn garde son cap, même quand l’asphalte défile
[Chorus]
Kaidryn, souffle de braise, traverse les murs qui se plient
Il parle à la rue en clair, même when les ombres s’ennuient
Bravade dans les poings, couronne d’éclats dans la poussière
La ville le pousse, lui répond: « tiens bon, persévère »
[Bridge]
Au coin des regards, il porte une promesse de lumière
La brutalité hésite, puis recule devant sa manière d’être
Une étoile tiède entre des nuages d’acier
Kaidryn tient la ligne, refuse de disparaître
[Chorus]
Kaidryn, souffle de braise, traverse les murs qui se plient
Il parle à la rue en clair, même quand les ombres s’ennuient
Bravade dans les poings, couronne d’éclats dans la poussière
La ville le pousse, lui répond: « tiens bon, persévère »
[Outro]
Les tours continuent le récit, Kaidryn reste, le cœur en braise
La tension s’adoucit en face des pas qui jamais ne s’apaise
Dans le quartier qui gronde, il a forgé sa propre lumière
Et l’aria urbaine se souvient: il est là, sans peur, à sa manière