[Intro]
Yeah…
Toujours les mêmes douleurs…
Même quand j’souris, y’a la haine qui dort dans mon cœur…
J-M…
La rue m’a élevé dans la peur…
[Verse 1]
J’ai grandi dans l’bruit des cris, des disputes et des problèmes
Le ventre vide mais maman disait : “Mon fils, Dieu t’aime”
Les poches trouées, les rêves noyés dans la misère
J’regardais les riches sourire pendant qu’nous on galérait sévère
Les amis changent quand t’as plus rien dans les mains
Hier ensemble dans la boue, aujourd’hui chacun son chemin
J’ai vu la trahison danser dans les yeux des proches
Des frères devenir des serpents juste pour quelques proches
Le cœur blindé, la rage enfermée dans le silence
J’parle peu parce que la douleur m’a appris la méfiance
J’fais semblant d’être fort mais dedans tout s’écroule
Chaque nuit j’combats des démons pendant que la ville roule
[Pre-Chorus]
J’ai trop souffert pour croire aux promesses
La rue t’caresse avant d’te laisser en pain
[Chorus]
Cœur en braise, je marche dans l’ombre, sans lune
Les sirènes chantent, j’écris mes blessures à la pleine lune
J’viens du béton, j’règne sur mes douleurs, en silence
Mais j’avance malgré tout, j’n’ai pas lâché la lumière, en conscience
[Verse 2]
Les regards pèsent lourds, les regards jugent sans fin
J’écris mes peines sur les murs, mes cris deviennent lignes de destin
La rue m’aprend à compter sur mes propres pas
À me relever après chaque chute, peu importe le trépas
Les souvenirs me hantent quand la nuit tombe sur le quartier
Mais j’me relève, j’retourne la peur en force, en vérité
L’orage gronde, mais j’suis la colonne qui tient
Dans le chaos, mon cœur bat, et j’avance sans frein
[Bridge]
On croit que j’ai lâché, mais c’est juste l’orage qui crie
J’apprends à survivre, même lorsque les murs se plient
[Chorus]
Cœur en braise, je marche dans l’ombre, sans lune
Les sirènes chantent, j’écris mes blessures à la pleine lune
J’viens du béton, j’règne sur mes douleurs, en silence
Mais j’avance malgré tout, j’n’ai pas lâché la lumière, en conscience
[Outro]
Y’a une autre aube qui se lève, après chaque tempête
Je porte mes cicatrices comme des médailles sur ma veste
La rue m’a forgé, mais ma voix peut tout changer
Je marche, j’avance, jusqu’à trouver ma clarté.