BEL artiste le lion déchaînée
Quand la nuit tombe et serre ton cœur,
Quand les doutes parlent un peu trop fort, Bel artiste
Souviens-toi que même la plus petite lueur
Suffit à repousser la mort.
Tu n'es pas seul dans ce couloir,
D'autres ont tremblé avant toi.
Respire, avance, même en noir,
Chaque pas défait l'effroi.
Ils diront que c'est trop grand,
Que tu devrais plier les genoux.
Mais au fond, tu le sais depuis longtemps :
Le mur tombe si tu tiens le coup.
Alors lève-toi, debout avec le feu,
Même genoux à terre, regarde les cieux.
Le courage, c’est pas de ne jamais tomber,
C’est choisir d’aimer, de se relever.
Crie ton nom au vent s’il le faut,
Fais de ta peur un flambeau.
Lève-toi, debout avec le feu,
Le monde recule quand tu dis "je peux".
Tu perdras des plumes, c’est promis,
Le chemin mord, le temps aussi.
Mais chaque cicatrice dit "j'ai survécu",
Chaque "encore" te rend invaincu.
Les géants ne naissent pas géants,
Ils deviennent grands en résistant.
Donc serre les poings, sèche tes yeux,
L’horizon n’attend que tes adieux.
Ils diront que tu rêves trop haut,
Que la chute fera plus mal.
Mais les ailes poussent dans le chaos,
Et le vide apprend à voler.
Alors lève-toi, debout avec le feu,
Même genoux à terre, regarde les cieux.
Le courage, c’est pas de ne jamais tomber,
C’est choisir d’aimer, de se relever.
Crie ton nom au vent s’il le faut,
Fais de ta peur un flambeau.
Lève-toi, debout avec le feu,
Le monde recule quand tu dis "je peux".
Et si demain tu trembles encore,
Si ta voix casse à moitié,
Rappelle-toi : l’or naît du port
Quand le navire est cabossé.
On n’est braves qu’à force d’avoir peur,
On n’est grands qu’à force d’avoir mal.
Alors lève-toi, debout avec le feu,
Même cœur en miettes, regarde les cieux.
Le courage, c’est pas de ne jamais pleurer,
C’est pleurer, le lion déchaînée