[Intro]
Quand les remous du monde se posent, j’écoute le vent en miroir.
[Verse 1]
La philosophie danse dans le calme, elle parle sans cri, elle respire sans peur.
Petit pas sur l’idée, grand écho dans le cœur, la raison doucement se meurt et renaît.
[Pre-Chorus]
Et si le doute était une porte, l’écho en moi chuchote: avance.
[Chorus]
Idée qui éclaire l’ombre, souffle qui guide mes pas,
Douceur qui apprend à attendre, qui transforme le pourquoi en ici et là.
Idée qui apaise la tempête, qui rend le silence plus vrai,
Règle le monde en silence, dans le souffle qui va et vient.
[Verse 2]
La morale s’épanouit comme une fleur lente, sans bruit, sans fureur.
Chaque pensée devient espace pour choisir ce qui nourrit le cœur.
[Pre-Chorus]
Et si la vie était une leçon, je lis entre les lignes du temps.
[Chorus]
Idée qui éclaire l’ombre, souffle qui guide mes pas,
Douceur qui apprend à attendre, qui transforme le pourquoi en ici et là.
Idée qui apaise la tempête, qui rend le silence plus vrai,
Règle le monde en silence, dans le souffle qui va et vient.
[Bridge]
Peut-être qu’on cherche surtout à comprendre pourquoi on s’aide, pourquoi on attend.
Dans ce respect humble, chaque question devient un chemin qui nous mène.
[Chorus]
Idée qui éclaire l’ombre, souffle qui guide mes pas,
Douceur qui apprend à attendre, qui transforme le pourquoi en ici et là.
Idée qui apaise la tempête, qui rend le silence plus vrai,
Règle le monde en silence, dans le souffle qui va et vient.
[Outro]
Lentement, doucement, la sagesse chante en moi et s’épuise en douceur.