[Intro]
Le mot s’éteint dans le souffle des pièces manquantes, et le silence prend la place.
[Verse 1]
Elle part quand les chiffres grimpent pas, et le cœur reste là, en poussière et en attentes.
Les billets deviennent des excuses, les regards lourds de promesses qui n’ont pas tenu leur chemin.
Elle emporte les petits rires d’enfance, les repas comptés et le temps qui s’étire sous les volets fermés.
L’amour se rétrécit à une silhouette de départ, et la porte claque comme une vague qui s’éteint.
[Pre-Chorus]
Elle porte son pain et ses nuits sans lumière,
Elle cache ses larmes sous un sourire en béton.
[Chorus]
On ne peut pas lire un destin sur une paie éparpillée, non,
On ne peut pas mesurer la peine qui grandit en silence.
Si elle cherche à survivre, ce n’est pas tout à fait par choix,
C’est le prix d’un manque, et le poids d’un amour qui s’efface.
[Verse 2]
L’homme rêve en ruine, les projets tombent comme des plafonds qui s’effondrent,
Ses mains tremblent d’avoir voulu tout saisir et rien garder.
Il s’épuise à tenter d’écrire une vie qui s’enfuit entre les doigts,
Et les nuits deviennent des cicatrices sous les lampes qui ne savent pas guérir.
[Pre-Chorus]
Les promesses voltigent comme des feuilles mortes,
Et chaque mot non tenu s’inscrit dans le murmure des murs.
[Chorus]
On ne peut pas lire un destin sur une paie éparpillée, non,
On ne peut pas mesurer la peine qui grandit en silence.
Si elle cherche à survivre, ce n’est pas tout à fait par choix,
C’est le prix d’un manque, et le poids d’un amour qui s’efface.
[Bridge]
Ne regarde pas celui qui tombe trop vite, porte les yeux ouverts.
Chaque sourire cache une route inconnue, chaque blessure porte une lumière.
[Chorus]
On ne peut pas lire un destin sur une paie éparpillée, non,
On ne peut pas mesurer la peine qui grandit en silence.
Si elle cherche à survivre, ce n’est pas tout à fait par choix,
C’est le prix d’un manque, et le poids d’un amour qui s’efface.
[Outro]
Et pourtant, elle avance, mère porteuse d’un monde qui tient debout,
Portant des rêves minuscules, des pas qui s’éveillent malgré tout.
Car chacun porte un destin inconnu, et l’amour parfois se reconstruit dans l’ombre.