[Intro]
Sous le soleil d’un village qui respire, Alice écoute le vent, il raconte des routes et des noms oubliés.
[Verse 1]
Dans Abomey-Calavi, les rues chantent en secrets, les marchés brillent comme des constellations sur terre. Alice tient la main d’un ami, les regards échangent des promesses qui tremblent mais ne tombent pas.
[Verse 2]
Des personnages se glissent entre les petits guichets et les grands sourires, loyauté tressée comme des lianes autour d’un cœur qui travaille. Le jour pousse des chiffres comme des fleurs en bouton—économie qui danse et s’effeuille au petit matin.
[Pre-Chorus]
– On avance ensemble, même quand les dettes caressent nos pensées, – dit un vieil homme, – et si demain hésite, nous répondons avec nos mains liées.
[Chorus]
Nous rêvons, nous restons, nous avançons malgré l’ombre des crises; nos mains partagent le pain, nos voix jurent solidarité.
Les rues se souviennent de nos pas, les murs apprennent nos noms, et les promesses tiennent jusqu’aux aurores.
[Verse 3]
Entre magie locale et réalité bétonnée, les rires guident les enfants qui comptent des étoiles dans les puits de lumière. Alice porte les rêves comme un manteau, et chaque dialogue réchauffe les places publiques.
[Verse 4]
Un marché éclate de couleurs, les échanges se nouent en poèmes: un prêt, un sourire, une main tendue. Les défis économiques deviennent des serpents apprivoisés par la patience et la rumeur des voisins.
[Pre-Chorus]
– Si la fortune hésite, nous tissons des ponts avec nos histoires, – souffle une voix au coin du feu.
[Chorus]
Nous rêvons, nous restons, nous avançons malgré l’ombre des crises; nos mains partagent le pain, nos voix jurent solidarité.
Les rues se souviennent de nos pas, les murs apprennent nos noms, et les promesses tiennent jusqu’aux aurores.
[Bridge]
Dans le fleuve des jours, les décisions glissent comme des pirogues: loyauté et prudence, rêve et travail, ensemble jusqu’au bout du marché et au-delà, là où la magie bénit les actes.
[Chorus]
Nous rêvons, nous restons, nous avançons malgré l’ombre des crises; nos mains partagent le pain, nos voix jurent solidarité.
Les rues se souviennent de nos pas, les murs apprennent nos noms, et les promesses tiennent jusqu’aux aurores.
[Outro]
Et quand le soir descend sur Abomey-Calavi, Alice sourit: les histoires tiennent les rues et nos cœurs, et demain s’écrit en couleurs d’espoir et de courage.