(Couplet 1)
Les mots sont tombés comme une pluie de verre
Brusques et tranchants, figeant l’atmosphère
On a érigé des murs entre nos silences
Chacun de son côté, cultivant l’offense
Mais porter la rancune est un poids qui fatigue
Une ombre qui s’étire et qui nous intrigue
Est-ce que ça vaut la peine de rester de marbre
Quand la haine étouffe les racines de l’arbre ?
(Refrain)
Le pardon n’est pas un oubli, c’est une délivrance
C’est choisir la paix plutôt que la vengeance
C’est ouvrir la main quand le poing s’est serré
C’est laisser le jour enfin nous éclairer
Un pont que l’on jette par-dessus les larmes
Pour déposer enfin, l’une après l’autre, nos armes.
(Couplet 2)
Se pardonner à soi, c’est parfois le plus dur
Réparer les failles, soigner les fêlures
Regarder dans le miroir sans baisser les yeux
Accepter l’erreur pour se sentir mieux
On ne change pas le passé, il reste ce qu’il est
Mais on peut changer le regard qu’on lui prêtait
Lâcher le bagage qui nous empêche d’avancer
Et laisser le vent, les doutes, les balayer.
(Pont)
Ce n’est pas une faiblesse, c’est un acte de roi
De retrouver la lumière au fond de soi
C’est briser la chaîne, c’est briser le froid
C’est redonner de la voix à ce qui n’en avait pas.
(Refrain)
Le pardon n’est pas un oubli, c’est une délivrance
C’est choisir la paix plutôt que la vengeance
C’est ouvrir la main quand le poing s’est serré
C’est laisser le jour enfin nous éclairer
Un pont que l’on jette par-dessus les larmes
Pour déposer enfin, l’une après l’autre, nos armes.
(Outro)
Hier s’efface, un nouveau chemin s’écrit
Le cœur s’apaise, le souffle reprend vie
Le pardon... simplement pour être libre.
Pour être libre.