[Intro]
Dans le silence, un nom résonne et cherche son écho.
Jonathan Joël trace des pas sur des sols qui ne savent pas, eux, qui il est.
[Verse 1]
Il porte une lumière fragile, un sourire à demi-clos, fragile et vrai.
Son rêve se faufile entre les murs de sa ville et les rires qui s’en vont.
Identité en filigrane, il se cherche dans les miroirs des regards, dans les silences qui parlent.
[Pre-Chorus]
Les mots veulent dire « moi », mais le cœur sait mieux encore.
Il avance, hésite, puis choisit le chemin qui porte son nom.
[Chorus]
Différent et pareil à la fois, il porte son histoire comme une étoile dans la peau.
Il cherche les mains qui restent quand les autres s’en vont, et il se retrouve dans le reflet des autres.
Oui, il est en mouvement, il devient ce qu’il rêve d’être.
[Verse 2]
Il rêve de liens qui ne se brisent pas, de voix qui le comprennent sans bruit.
Les relations humaines tissent une carte, parfois fragile, souvent lumineuse.
Entre la perte et l’espoir, il écrit des lettres qu’il ne poste jamais, pour ne pas rompre le souffle.
[Pre-Chorus]
Le doute parle bas, mais l’amour parle haut, quand on écoute vraiment.
Il accepte les cicatrices comme des accents sur une nouvelle langue.
[Chorus]
Différent et pareil à la fois, il porte son histoire comme une étoile dans la peau.
Il cherche les mains qui restent quand les autres s’en vont, et il se retrouve dans le reflet des autres.
Oui, il est en mouvement, il devient ce qu’il rêve d’être.
[Bridge]
Jonathan Joël, personnage et miroir, dans le cadre intime d’un cœur qui se confie.
Les rêves dessinent des routes que la peur ne peut traverser à sa place.
[Chorus]
Différent et pareil à la fois, il porte son histoire comme une étoile dans la peau.
Il cherche les mains qui restent quand les autres s’en vont, et il se retrouve dans le reflet des autres.
Oui, il est en mouvement, il devient ce qu’il rêve d’être.
[Outro]
Et quand la nuit s’éclaire, il parle à sa propre voix et se dit: aujourd’hui, je choisis d’exister.