[Intro]
Dans le silence du matin, le café fume et je regarde
Les gestes simples, le cœur qui hésite et qui s’accroche
[Verse 1]
Je suis l’homme qui porte le poids de nos rêves concrets
Le rasoir, la porte d’entrée, les mots qui se font discret
Entre nos regards, le temps se tisse de petites guerres
Et puis de tendres éclats qui effacent les heures amères
[Pre-Chorus]
On avance, pas à pas, dans le flux quotidien
Des promesses qui tremblent, des rires qui prennent du relief
[Chorus]
C’est l’amour qui tient, quand tout se défait et se perd
C’est l’effort qui demeure, même quand les cœurs se serrent
C’est toi, c’est moi, au milieu de la vie qui passe
C’est un feu qui s’entretient, malgré la pluie et les traces
[Verse 2]
Je décris la lumière qui filtre par la fenêtre fermée
Les oublis, les excuses, les “désolé” répétés
Les petites discussions qui grandissent en tempêtes
Et puis la main qui se cherche et qui trouve sa lumière nette
[Pre-Chorus]
On avance, pas à pas, dans le flux quotidien
Des promesses qui tremblent, des rires qui prennent du relief
[Chorus]
C’est l’amour qui tient, quand tout se défait et se perd
C’est l’effort qui demeure, même quand les cœurs se serrent
C’est toi, c’est moi, au milieu de la vie qui passe
C’est un feu qui s’entretient, malgré la pluie et les traces
[Bridge]
Parfois je me demande si le roman se réécrit sans bruit
Si nos silences en disent long quand les regards fuient
Et puis je reviens, je t’offre ce que je sais faire de mieux
Être présent, même imparfait, et rester heureux
[Chorus]
C’est l’amour qui tient, quand tout se défait et se perd
C’est l’effort qui demeure, même quand les cœurs se serrent
C’est toi, c’est moi, au milieu de la vie qui passe
C’est un feu qui s’entretient, malgré la pluie et les traces
[Outro]
Alors je reste, tethered à toi, par des gestes simples et vrais
Dans le quotidien, l’infini qu’on écrit à deux, pour ne jamais s’éteindre