Le ciel s’habille d'un linceul de fumée et d'acier,
Où les cris des Hommes effacent le chant du monde.
Sur la terre éventrée que les obus ont glacée,
La fureur aveugle danse une ronde infâme et profonde.
Les drapeaux se déchirent, les cœurs se font de pierre,
Et sous le poids des armes, la jeunesse s'enterre.
Il ne reste demain, quand les canons se tairont,
Que des larmes de sang et des noms sur un front.
Dites-moi si vous souhaitez y ajouter un refrain ou si vous préférez lui donner une tout autre direction (plus épique, plus intime ou plus moderne) !