Par-delà les vagues et les murs
Letra
[Intro]
Sur les berges du fleuve, une poussière d’espoir se lève
Les visages se tournent vers l’horizon, où la mémoire ne dort plus
[Verse 1]
Ils partent avec des rêves cousus dans la poche, des chiffres de peur dans le cœur
La mer devient une page qui se déchire, et les mots manquent pour dire leur douleur
Les femmes gardent les enfants, les mains tremblent sous le poids des adieux
Et dans les rues de Dakar, les projets s’écrivent en taches d’encre et de poussière
[Pre-Chorus]
Mais une voix murmure que partir n’est pas une fuite, c’est un cri oublié
Que la dignité demande d’abord la vérité, même quand le danger est près
[Chorus]
Ils cherchent un demain qui n’arrive pas toujours, et la peur les suit pas à pas
Ils portent l’espoir comme un témoin, malgré les nuits où tout semble froid
Notre regard doit rester debout, pour ceux qui partent sans choisir le vent
Et ramener la lumière sans rompre le lien qui les retient
[Verse 2]
Les trains grondent, les vagues chantent des promesses qui ne tiennent pas leurs promesses
Des visas refusés, des bateaux qui tremblent, des noms qui s’effacent dans la tempête
Un père raconte à son fils: “tiens bon, le retour est une route longue et incertaine”
Une mère murmure: “reste près de moi, le pays t’attendra, même s’il faut patienter”
[Pre-Chorus]
Les gestes quotidiens deviennent des actes de courage, des choix qui tracent des chemins
Et chaque départ laisse un index d’angoisse sur la peau du destin
[Chorus]
Ils cherchent un demain qui n’arrive pas toujours, et la peur les suit pas à pas
Ils portent l’espoir comme un témoin, malgré les nuits où tout semble froid
Notre regard doit rester debout, pour ceux qui partent sans choisir le vent
Et ramener la lumière sans rompre le lien qui les retient
[Bridge]
Sur les routes de poussière, les histoires se croisent et se brisent en silence
Des visas papiers, des faux espoirs, des lueurs qui s’éteignent à l’avance
Pour chaque voyage, une famille attend un retour ou une tombe d’inachevé
Et la société, trop souvent, ne voit que l’épreuve sans écouter les voix tissées
[Verse 3]
Un jeune garçon écrit une lettre que personne ne lira jamais
Il parle des étoiles qui brillent quand la nuit pense à demain
Ses mots sont une main tendue vers un pays qui peut le comprendre
Mais la route est longue et les jours se mesurent en blessures et en courage
[Chorus]
Ils cherchent un demain qui n’arrive pas toujours, et la peur les suit pas à pas
Ils portent l’espoir comme un témoin, malgré les nuits où tout semble froid
Notre regard doit rester debout, pour ceux qui partent sans choisir le vent
Et ramener la lumière sans rompre le lien qui les retient
[Outro]
Si l’Afrique parle, elle parle aussi de ceux qui restent et qui persévèrent
De la dignité qui survit au cri, et des rêves qui ne s’éteignent pas vraiment
Qu’on entende leurs voix, qu’on voie leurs blessures, qu’on ouvre les portes à l’avenir
Pour que le voyage ne soit plus un risque, mais une chance de se retrouver
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@diouf88553
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