[Intro]
Dans le souffle glacé des nuitssans lune, Goulam murmure
Un nom qui glisse entre les Ombres et les rêves de poussière
[Verse 1]
Goulam, silhouette qui cherche son reflet dans les néons
Des ruelles qui s’allument comme des souvenirs qui tremblent
Le ciel pèse lourd, comme un voile de brume sur les méduses d’argent
On suit ta trace, éparse, dans une ville qui ne dort pas vraiment
[Pre-Chorus]
Et quand les miroirs parlent, personne n’est tout à fait le même
On avance sans carte, juste l’écho d’un nom qui t’appelle
[Chorus]
Goulam, perdu entre le désir et le silence
Tu marches, et l’ombre devient une lumière qui tremble
Goulam, le rêve sombre qui se déplace en silence
Au bout de la rue, la vérité se recache dans la houle
[Verse 2]
Des chaînes de pluie écrivent ton parcours sur le bitume
Des lucioles d’obsidienne dansent autour de ton pas hésitant
L’océan intérieur murmure des promesses en échos
Et chaque pas te rappelle que tu n’es pas encore trouvé
[Pre-Chorus]
Les paysages défilent, cartes brûlées par l’aube qui sourit
Tu collectes des fragments, et le monde devient vu d’un autre bout
[Chorus]
Goulam, perdu entre le désir et le silence
Tu marches, et l’ombre devient une lumière qui tremble
Goulam, le rêve sombre qui se déplace en silence
Au bout de la rue, la vérité se recache dans la houle
[Bridge]
Un horloger de brume offre une clé en pierre liquide
On tourne la clé et l’écho révèle un chemin qui n’était pas sûr
[Chorus]
Goulam, perdu entre le désir et le silence
Tu marches, et l’ombre devient une lumière qui tremble
Goulam, le rêve sombre qui se déplace en silence
Au bout de la rue, la vérité se recache dans la houle
[Outro]
Et si l’aube n’apparaît pas, Goulam demeure le nom qui cherche
Dans le dernier souffle, une porte s’ouvre sur le mystère