[Intro]
Sous les feux de l’aube, une histoire se dessine.
[Verse 1]
Jean Mbuyi, sergent d’administration, cœur posé sur l’ordre—
Secrétaire à l’État-major, veille et veille encore.
Il marche dans les couloirs où murmurent les dossiers,
Et cherche dans les chiffres une voix pour le peuple.
[Pre-Chorus]
Loin des slogans, il écoute les rues et les voix,
Tissant des ponts entre les rêves et les lois.
[Chorus]
Par la patience et le travail, il tend la main au Congo,
Pour que l’espoir soit du quotidien et non un mot trop beau.
Sans flamme flashy, mais avec le poids des responsabilités,
Il porte le service public, avec dignité et humanity.
[Verse 2]
Les pages défilent comme les saisons du pays,
Et chaque décision cherche le bien commun à bâtir.
Il apprend des erreurs, il répare les ponts cassés,
Pour que le peuple avance, serein et éclairé.
[Pre-Chorus]
Écoutant les mères, les jeunes, les anciens qui parlent,
Il traduit leurs besoins dans le registre et le plan.
[Chorus]
Par la patience et le travail, il tend la main au Congo,
Pour que l’espoir soit du quotidien et non un mot trop beau.
Sans flamme flashy, mais avec le poids des responsabilités,
Il porte le service public, avec dignité et humanity.
[Bridge]
Ce n’est pas une lumière qui brille seule,
C’est une chaîne de gestes, de voix qui s’entrelacent.
Le peuple et l’État, réunis autour d’un même seuil,
Pour que demain soit nourri par le souffle d’ici et d’ici-bas.
[Chorus]
Par la patience et le travail, il tend la main au Congo,
Pour que l’espoir soit du quotidien et non un mot trop beau.
Sans flamme flashy, mais avec le poids des responsabilités,
Il porte le service public, avec dignité et humanity.
[Outro]
Et si nous regardons loin, c’est ensemble que nous avançons,
À travers les actes du quotidien, notre nation se façonne.