[Intro]
Dans les rues qui brillent sous les néons, on marche avec nos rêves en poche.
[Verse 1]
On se fraie un chemin entre les cafés, les feux et les horloges qui ne s’arrêtent pas, non.
La ville parle; elle murmure des noms, des visages, des histoires en filigrane.
On porte nos vies comme des clés, prêtes à ouvrir des portes qu’on n’a pas encore vues.
[Chorus]
Cœur battant, on avance, déterminés et fiers, malgré les ombres qui nous suivent.
On croit au demain même quand l’arcade du bus tremble sous nos pas.
Identité en construction, mais l’orgueil brouille les doutes, on tient debout.
[Verse 2]
Une voix dans l’armée des passants raconte: « je viens d’ici, et j’emporte mes rires comme boucliers. »
On survit avec des gestes simples: un sourire, un mot, une main tendue.
Les murs ont des noms, les places des promesses, et chaque soir on se réinvente.
[Bridge]
Sur le bitume, les rêves grincent, et pourtant ils chantent: « nous sommes ici, et nous sommes bien. »
[Chorus]
Cœur battant, on avance, déterminés et fiers, malgré les ombres qui nous suivent.
On croit au demain même quand l’arcade du bus tremble sous nos pas.
Identité en construction, mais l’orgueil brouille les doutes, on tient debout.
[Outro]
Et si demain se réinvente, on sera là, encore, avec nos voix qui résonnent dans l’air frais de la ville.