[Verse 1]
Dans Ouaga, sous le soleil qui chauffe les toits, il marche, Sayouba en bleu et jaune, la boîte à outils ouverte, prêt à réparer le sort de la ville.
Les rues chantent le cliquetis des câbles, les murmures d’un quartier qui veille, attentif et fier.
[Chorus]
Électricien du cœur du quartier, il donne la lumière quand l’orage s’éteint,
Son nom se murmure dans les cours, sa main rallume les lendemains.
Rythme patient, gestes sûrs, il tisse le courant dans le silence des maisons,
Sayouba, la figure qui éclaire les vies, à Ouaga, en constant devotion.
[Verse 2]
Il lit les murs comme un vieux livre, fait danser les volts sans faire trembler la rue,
Chaque fil posé raconte une histoire de patience et de défis relevés sans bruit.
La réputation le suit, pas après pas, comme une lumière qui ne baisse jamais,
Les enfants lèvent les yeux, les mères sourient: le quartier sait qu’il veille.
[Chorus]
Électricien du cœur du quartier, il donne la lumière quand l’orage s’éteint,
Son nom se murmure dans les cours, sa main rallume les lendemains.
Rythme patient, gestes sûrs, il tisse le courant dans le silence des maisons,
Sayouba, la figure qui éclaire les vies, à Ouaga, en constant devotion.
[Bridge]
Des défis électriques sur le chemin, il avance avec calme et prudence,
Les circuits deviennent des ponts; la communauté respire quand la lumière revient.
[Chorus]
Électricien du cœur du quartier, il donne la lumière quand l’orage s’éteint,
Son nom se murmure dans les cours, sa main rallume les lendemains.
Rythme patient, gestes sûrs, il tisse le courant dans le silence des maisons,
Sayouba, la figure qui éclaire les vies, à Ouaga, en constant devotion.
[Outro]
Quand la nuit tombe, les lampes rallument les visages, et le quartier remercie l’artisan de l’électricité,
Sayouba poursuivra sa route, gardien discret des fils qui relient les cœurs à la lumière.