[Intro]
Au lever des marées, nos regards s’éveillent comme deux rivages qui se frôlent.
[Verse 1]
Dans le silence, ta main devient une boussole douce,
et mes peurs se dissolvent en lueurs sur ta peau.
Les mots hésitent, mais les gestes disent la mer:
une pale caresse qui murmure: « reste ».
Ta voix est une voile qui cherche l’horizon de mes nuits.
[Chorus]
Je te regarde et le monde devient clair,
la lumière tombe en petits vitraux sur nos cœurs.
Nos silences valent plus que des promesses,
et l’espoir avance, comme un lever sur la mer.
[Verse 2]
Nous marchons sur le sable où les vagues notent nos pas,
chaque empreinte est un phare qui s’allume en douceur.
Tes yeux savent lire l’écume de mes souvenirs,
et l’embrasure de ton sourire m’offre une étoile.
[Pre-Chorus]
Entre nos souffle et nos regards se tisse une langue claire,
une langue de lumière qui répare ce qui se perdait.
[Chorus]
Je te regarde et le monde devient clair,
la lumière tombe en petits vitraux sur nos cœurs.
Nos silences valent plus que des promesses,
et l’espoir avance, comme un lever sur la mer.
[Bridge]
Si la tempête menace, nous nous serrons davantage,
comme deux feux qui s’unissent pour ne pas s’éteindre.
Ta patience est le port où je viens déposer mes tempêtes,
et nos mains lisses, comme des vagues, se répondent.
[Chorus]
Je te regarde et le monde devient clair,
la lumière tombe en petits vitraux sur nos cœurs.
Nos silences valent plus que des promesses,
et l’espoir avance, comme un lever sur la mer.
[Outro]
Et quand le soir se retire, nous restons, lumineux,
à la frontière fragile entre l’ombre et la clarté.
Le futur se dessine sur l’eau, un chemin d’amour qui s’allume.