[Intro]
J’ai gravé mes cicatrices sur les pages du cerveau, écoute le poids qui pèse quand tout se tait.
Les heures jouent à cache-cache avec mes rêves, j’avance, puis je retombe, sans avertir.
[Verse 1]
Je marche dans la bruine, le souffle court, l’âme en fragments, c’est pas du théâtre.
Les murs me parlent en échos de rue, j’écris en silence les chiffres de mes déboires.
J’ai compté mes fautes dans un carnet, chaque ligne pèse comme un secret qui se dérobe.
Mais sous la pluie, une flamme persiste: je relève la tête, je reprends le cap, je crois.
[Pre-Chorus]
Les voix au dehors veulent me dire qui je suis, mais je sais qui je suis quand mes doutes s’éteignent.
Cœur en tambour, je frappe les murs du passé pour libérer ce qui est enchaîné.
[Chorus]
J’éclaire mes nuits avec mes propres démons, j’écris ma tempête et j’la transforme en raison.
Même quand tout s’effrite, j’avance, je tiens bon, mes blessures deviennent ma respiration.
On avance malgré les chutes, on survit, on se relève, on choisit l’horizon.
[Verse 2]
Les histoires qu’on me vole deviennent mes étendards d’orage, mes vers.
J’ai grandi entre cris et rires, entre silence et feux qui brûlent mes prières.
J’ai appris que la rue peut être un miroir, que le temps peut inventorier mes failles.
Alors je raconte pour guérir, pour ne pas que le passé décide ma fin.
[Pre-Chorus]
Les miroirs me renvoient des choix, des promesses qui se défont dans l’ombre.
Mais chaque parole est une porte qui s’ouvre, chaque syllabe bat comme une délivrance.
[Chorus]
J’éclaire mes nuits avec mes propres démons, j’écris ma tempête et j’la transforme en raison.
Même quand tout s’effrite, j’avance, je tiens bon, mes blessures deviennent ma respiration.
On avance malgré les chutes, on survit, on se relève, on choisit l’horizon.
[Bridge]
Et si la peine est lourde, je porte le poids jusqu’au bout de mes rues.
La lumière n’est pas loin, juste au coin des doutes, prête à prendre ma voix et la libérer.
[Chorus]
J’éclaire mes nuits avec mes propres démons, j’écris ma tempête et j’la transforme en raison.
Même quand tout s’effrite, j’avance, je tiens bon, mes blessures deviennent ma respiration.
On avance malgré les chutes, on survit, on se relève, on choisit l’horizon.
[Outro]
Je ferme les yeux et je parle à l’aube, sage et fragile, mais debout.
Chaque pas est un chapitre que je signe, l’histoire continue, et moi aussi.