[Intro]
Un rayon de poussière, un vieil imperméable au seuil.
[Verse 1]
Dans une photo fanée j’ai retrouvé ton sourire, si lent, si léger,
Les couleurs s’éteignent comme des feux de plage, oubliés par la marée.
Le temps s’étire, étire, étire, comme une bande dessinée sans fin,
Et chaque frame respire un été qui ne reviendra pas demain.
[Pre-Chorus]
On dirait que le monde tient son souffle entre deux plis de papier,
Et que le rire s’écrie en silence, quelque part derrière le cadrage.
[Chorus]
Souvenir en clair-obscur, tu danses encore sur le fond jaunâtre,
Une promesse qui s’effrite, mais qui ne peut être effacée.
Plongeons dans cette lumière d’antan, où tout était possible,
Et laissent les secondes s’allonger, comme une plage infinie.
[Verse 2]
Les vagues gravées en noir et blanc murmurent nos jeux d’enfants,
Les doigts suivent les contours de ta silhouette qui s’efface lentement.
Je keeps les mots dans un tiroir, avec la poussière et le sel de mer,
Et chaque jour, je tourne la clé pour respirer un peu de ton univers.
[Pre-Chorus]
Un souffle de vent fait frissonner le cadre, puis tout se tait,
Comme si le temps hésitait avant de reprendre sa marche.
[Chorus]
Souvenir en clair-obscur, tu danses encore sur le fond jaunâtre,
Une promesse qui s’effrite, mais qui ne peut être effacée.
Plongeons dans cette lumière d’antan, où tout était possible,
Et laissent les secondes s’allonger, comme une plage infinie.
[Bridge]
Si je tourne la page, c’est pour mieux sentir ce souvenir,
Si je ferme les yeux, tu reviens, et puis tu disparais.
[Chorus]
Souvenir en clair-obscur, tu danses encore sur le fond jaunâtre,
Une promesse qui s’effrite, mais qui ne peut être effacée.
Plongeons dans cette lumière d’antan, où tout était possible,
Et laissent les secondes s’allonger, comme une plage infinie.
[Outro]
Dans le tiroir, la photo sourit, puis elle s’éteint comme un coucher de soleil.